L’impasse en azote est impossible pour la culture du maïs. Pour répondre aux besoins du maïs, l’éleveur peut apporter l’azote sous deux formes : minéral ou organique (fumier, lisier).

Avant tout apport, il faut tenir compte de la fourniture en azote du sol qui varie selon les situations.

Maïs fourrage fertilisation

Pour produire 1 tonne de MS, il faut apporter entre 12 à 14 kg/ha selon le potentiel de la parcelle.

Les besoins en azote du maïs se situent à 80% entre le stade 6 feuilles et SLAG.

Les effluents seront valorisés grâce à la fertilisation. Plus de 80% des parcelles de maïs fourrage reçoivent de la fumure organique. L’azote contenu n’aura pas la même disponibilité que pour les engrais minéraux. La quantité à épandre doit donc être raisonné en fonction du coefficient d’équivalence entre engrais minéral et engrais organique.

Moins d’un tiers de l’azote du fumier épandu en sortie d’hiver sera valorisé par le maïs l’année suivante.

Maïs fourrage fertilisation

Un complément en engrais minéral peut se faire notamment grâce à une fumure starter.

Il faut éviter l’apport de fumier frais trois mois avant le semis. En effet, le phénomène de remobilisation qui se met en place pour la dégradation des fumiers peut provoquer des « faims d’azote » lors de l’implantation.

L’azote absorbé contribue à la production de matière sèche mais va influencer également la qualité finale des maïs fourrage. Le critère MAT (Matière Azotée Totale) est à analyser et va participer à l’alimentation azotée du troupeau.

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