Une fois que les symptômes apparaissent, il n’est plus possible de limiter les fusarioses. L’estimation du risque va permettre de mettre en place des moyens de lutte.

Les fusarioses altèrent le rendement et parfois la qualité avec la production de déoxynivalénols (DON). En fonction de la teneur en DON de la récolte, les débouchés possibles peuvent être réduits.

Comment lutter contre les fusarioses ?

La lutte agronomique est la plus efficace contre la fusariose. En effet, des traitements phytopharmaceutiques existent au moment de la floraison mais leur efficacité est moindre : 50 % d’efficacité contre F. graminearum. Le risque fusariose est à prendre en compte dès l’implantation de la culture :  

  • Choisissez votre parcelle en fonction du précédent : évitez les précédents sorgho et maïs
  • Privilégiez un labour ou un enfouissement des résidus de récoltes
  • Regardez la résistance variétale à l’accumulation DON ou le cas échéant aux fusarioses

Quelles variétés choisir sur une parcelle à risque fusariose ?

Les variétés sont testées sur leur résistance à l’accumulation de DON : plus la note est élevée, plus la variété est adaptée au risque fusariose. En absence de cette cotation, la note de résistance à la fusariose est prise en compte. Elle donne uniquement une information sur la sensibilité face aux symptômes.

La variété APACHE reste la référence du marché pour sa résistance à la fusariose sur épis et à l’accumulation de DON. Les variétés ALIXAN, AUCKLAND, LG ABSALON et LG ASCONA peuvent aussi être cultivées derrière maïs.

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