Protéagineux

Connaître les débouchés des protéagineux

Connaître les débouchés des protéagineux
Près de 900 000 tonnes de protéagineux sont produites en France par an. Ces dernières années, les fluctuations importantes de surfaces et de rendements ont fait varier la production de plus ou moins 100 000 tonnes. Découvrez comment est utilisée cette production.

L'alimentation animale comme premier débouché en France

Le principal débouché des protéagineux en France et en Europe est l'alimentation animale (fabrication d’aliment en usine ou autoconsommation à la ferme), alors que dans les pays en développement, l'utilisation en alimentation humaine, en graines entières, décortiquées ou en farine, reste dominante.

En pois, le principal débouché français est l’alimentation des porcs, puis l’export de pois jaunes vers l’Inde pour alimentation humaine. L’utilisation des grains jaunes en ingrédients agro-alimentaires (amidon, fibres, concentrés de protéines…) arrive en 3ème position. Les débouchés pois vert de casserie (pour l’alimentation humaine) et oisellerie (petits grains verts ou marbrés) restent limités.

En féverole, le 1er débouché reste l’export vers l’Egypte pour l’alimentation humaine sous forme de graines entières (utilisées comme le pois chiche), décortiquées ou en farine pour cuisiner les falafels. Vient ensuite l’alimentation animale qui s’est diversifiée sur tous les animaux, en France et en Europe. Pour la Norvège, les féveroles sont utilisées décortiquées en alimentation des poissons. Viennent ensuite les débouchés meunerie et ingrédients (farine avec fonctionnalité de blanchiment) et oisellerie (petits grains pour les pigeons).


Première étape pour utiliser la collecte, inspecter la qualité sanitaire des lots

Les protéagineux nécessitent une surveillance des risques de contamination par :
  • Les mycotoxines « de champ », les fusariotoxines (zéralénone, fuminisines, trichotécènes) : les analyses d’échantillons de pois depuis 10 ans n’ont pas obtenu de mesure au-dessus des seuils réglementaires,

  • Les mycotoxines « de stockage » : principalement les ochratoxines, qui se développent sur les lots récoltés un peu humides et non ventilés rapidement.

Lire égalementLes exigences de la collecte au niveau de la qualité physique du grain

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